A LA UNE D’INFERNO #65

INFERNO ART, SCENES, ATTITUDES
il n’y aura pas de miracles ici


Futur Proche en répet Jan Martens
76e FESTIVAL D’AVIGNON L’édition 2022 du Festival a ouvert ce 7 juillet. Au programme, plus d’une quarantaine de spectacles en provenance du monde entier. Le metteur en scène russe, répudié par sa patrie d’origine, Kirill Serebrennikov ouvre la Cour avec « Le Moine Noir », adapté d’une nouvelle de Tchekhov peu connue. Mais le dernier programme concocté par Olivier Py, qui passera le relai à Tiago Rodrigues après cette édition, annonce plein de promesses. Nous suivrons particulièrement les propositions de Koohestani, Christophe Rauck, El Conde de Torrefiel pour le théâtre, Jan Martens (photo) ou encore Emmanuel Eggermont pour la danse, Miet Warlop ou les programmes « Vive le Sujet » pour l’indiscipline ..
. Comme chaque année depuis 2011, nous couvrons près de 90% du IN et en répercutons la critique chaque jour dans vos pages d’INFERNO…  ACCEDEZ A NOTRE DOSSIER SPECIAL

Eggermont Nymphéas

ENTRETIEN : EMMANUEL EGGERMONT « Cette pièce est une expansion de motifs chorégraphiques. » Voici comment le chorégraphe Emmanuel Eggermont, dont les spectacles s’imprègnent fortement de l’Art contemporain, résume sa nouvelle oeuvre « All over Nymphéas », inspirée de la fameuse série du même nom de Monet, présentée au 76e Festival d’Avignon. Un entretien exclusif réalisé pendant la création de son nouvel opus, en mai dernier, bien avant qu’il ne la finalise pour sa première représentation le 8 juillet… LIRE LA SUITE

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59e BIENNALE DE VENISE  La 59e Biennale d’Art contemporain de Venise, après deux années de pandémie et d’annulation, a ouvert ses portes le 23 avril. Un programme résolument féministe, mais teinté d’une certaine nostalgie « belle époque » un peu déplacée, le tout hanté par une actualité brûlante aux portes de l’Europe qui instille son petit venin déprimant et déstabilisant… 80 % d’artistes de l’exposition « The Milk of Dreams » programmée par la curatrice générale Cecilia Alemani sont des femmes. Un signal fort dont on aurait apprécié cependant qu’il se traduise par des oeuvres importantes desdites artistes choisies. Or, l’exposition centrale de la biennale, « The Milk of Dreams », se contente souvent de proposer un catalogue engagé, certes, mais pauvre en propositions percutantes. Beaucoup d’oeuvres, mais peu convaincantes et surtout, un parti-pris de la curatrice de faire honneur aux artistes femmes du Surréalisme, sur-représentées. Soit, un siècle après, il est important de les fêter, elles ou leurs descendantes, mais bon, nous aurions préféré des oeuvres conséquentes et surtout bien présentées pour les célébrer… ALLER DANS NOTRE DOSSIER .

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RESURRECTION, CASTELLUCCI AU FESTIVAL D’AIX. Romeo Castellucci poursuit son étrange dialogue avec la mort. Après sa mise en scène – on devrait dire mise en images – du « Requiem » de Mozart lors de l’édition 2019 du Festival d’Aix-en-Provence, il nous propose d’illustrer cette œuvre monumentale de Mahler qui aborde la mort avec gravité mais qui se termine dans la lumière, dans une flamboyante explosion d’espérance : la « Résurrection » ! Si dans le « Requiem » Castellucci évoquait la disparition des choses aimées mais célébrait aussi la vie au travers d’images souvent esthétisantes et poétiques, il aborde ici la mort frontalement dans ce qu’elle a de plus abject et repoussant… LIRE LA SUITE

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FESTIVAL D’AIX 2022  La 75e édition du Festival d’Aix, qui se tient du 4 au 23 juillet fait, dans son intitulé, d’emblée allusion à une actualité hélas prégnante, cette guerre en plein coeur de l’Europe, mais délivre en même temps un message d’espoir, une « résilience » comme l’on dit désormais, qui se veut réconfortante. Un festival qui s’est mis en résonance avec notre contemporanéité douloureuse, jusqu’au graphisme de l’affiche 2022 qui s’est parée des couleurs du drapeau ukrainien. Pour ce qui est de la programmation 2022, toujours l’excellence et la créativité qui ont fait depuis longtemps la renommée de ce festival d’Art lyrique, l’un des meilleurs au monde. A commencer par ce qui s’annonce déjà comme un événement, le maestro Romeo Castellucci montant un fort à propos « Résurrection » inspiré de la 2e symphonie de Gustav Mahler avec à la direction musicale Esa-Pekka Salonen. Gageons que cette oeuvre forte de Mahler, sublimée par la mise en scène puissante de l’inventif et iconoclaste artiste italien saura réveiller les mortsLIRE LA SUITE

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DANIEL DEWAR & GREGORY GICQUEL A LISBONNE  « 
The Nude and the Wood », L’exposition de Daniel Dewar & Gregory Gicquel investit quatre larges espaces, comme des couloirs sous des plafonds de briques à ogives. Le premier espace nous mène à cinq sculptures en chêne, le second à une vidéo, le troisième à cinq sculptures de marbre et le quatrième à une vidéo. Jeu des symétries, entres les espaces et les œuvres, les sculptures étant elles-mêmes toutes alignées, elle se répondent (…) Dans l’ensemble de l’exposition, il aura été question des matériaux fondamentaux de la sculpture. Anachronique ? Bien plutôt intemporel (comme lorsque l’on dit, la mode passe, le style demeure) : « notre travail s’inscrit dans une tradition assez universelle de la sculpture. Les pierres possèdent on ne sait quoi de grave, de fixe et d’extrême, d’impérissable ou de déjà péri. Elles séduisent par une beauté propre, infaillible, immédiate, qui ne doit de compte à personne », disent les artistes LIRE LA SUITE.

 

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LOUISE BOURGEOIS EN DEUX EXPOSITIONS REMARQUABLES  Intitulée « The Violence of Handwriting Across a Page » (la violence de l’écriture manuscrite sur la page), l’exposition Louise Bourgeois (1911-2010) présentée au Kunstmuseum de Bâle a été conçue par l’artiste contemporaine Jenny Holzer (1950), connue pour son exploration infinie du langage dans l’espace public, telle que projections, panneaux LED, plaques de rue, etc. Les deux femmes artistes, au gré de parcours bien différents, ont construit du vivant de Louise Bourgeois, une relation qui se formule par cette exposition. Plus de 250 oeuvres sillonnent les neuf salles de cette rétrospective. Leurs titres sont à chercher sur la feuille de salle chronologique, mais les oeuvres n’étant pas exposées dans ce sens, il est assez difficile de s’y retrouver. Pas de panneaux explicatif, aucun cartel…. LIRE LA SUITE

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ISSN 2258-6474

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