A LA UNE D’INFERNO #45

INFERNO ART, SCENES, ATTITUDES
il n’y aura pas de miracles ici

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73e FESTIVAL D’AVIGNON Le 73e Festival d’Avignon a ouvert ce 4 juillet, avec un programme très franco-français et recentré sur les classiques et le théâtre à texte. Ce qui surprend beaucoup les festivaliers et les commentateurs, habitués à l’excellence d’une programmation internationale, très contemporaine et souvent défricheuse qui jusqu’alors présidait ces quinze dernières années à la réputation du Festival. Faut-il voir dans ce coup de barre à droite un recentrage du Festival pour complaire à ses financeurs ? Olivier Py est-il déjà en train de plier bagage et du coup se fait-il plaisir avec ce qu’il aime fondamentalement, tirant un trait sur l’internationalisation, l’ouverture au monde, l’expérimentation et la modernité ? INFERNO comme chaque année, suit l’intégralité du Festival jusqu’ à sa clôture le 23 juillet et tâchera de dénouer les fils du mystère odysséen de sa programmation 2019, sage et étale comme une Egée sans fin… SUIVRE NOTRE DOSSIER

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58e BIENNALE DE VENISE La 58e Biennale d’Art de Venise continue jusqu’au 24 novembre. 90 pavillons nationaux, 79 artistes invités dans la grande exposition « May You Live In Interesting Times » du curator Ralph Rugoff, qui est le directeur artistique de cette biennale 2019, comme toujours la manifestation est l’événement incontournable de l’art contemporain, le pouls battant de l’actualité artistique du monde entier dans le plus bel écrin qui soit, la magnifique et éternelle -on le souhaite- sérénissime… LIRE NOTRE DOSSIER

 

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PUNTA DELLA DOGANA & PALAZZO GRASSI Toujours à Venise, les deux expositions de la Collection Pinault, même si elles ne font pas partie des officiels « Collateral events » de la 58e Biennale, éclairent Venise de leurs propositions : l’artiste belge Luc Tuymans est au Palazzo Grassi tandis que « Luego e Segni » illumine la Punta della Dogana avec des artstes aussi essentiels que Louise Bourgeois, Sturtevant (photo), Felix Gonzalez-Torres, Anri Sala, Hicham Berrada, ou Roni Horn LIRE LA SUITE

 

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BIENNALE DE LA DANSE DE VENISE Que restera-t-il de cette 13ème édition de la Biennale de la Danse de Venise, la troisième de l’ère Marie Chouinard ? De l’humain… beaucoup d’humain. Et, connaissant cette chorégraphe Québécoise, ce n’est pas étonnant tant son propre travail se fie aux réactions de ses congénères, aux désordres imposés par la vie, à ses accidents : ne l’a-t-on pas vu affublée de béquilles dans un solo célèbre « Body Remix, Les Variations goldberg »? Doit-on, du coup, être étonnés qu’elle finisse cette nouvelle édition par une pièce de Doris Uhlich « Evry body Electric », ou par la performance parlée et dansée de Nicola Gunn « Piece for personn and ghetto blaster », finalement, non… Cette fin de biennale donnait aussi sa chance à des jeunes auteurs comme Maria Chiara de’ Nobili et à de jeunes danseurs du collège de danseurs, grande invention de cette Biennale de la danse qui offre depuis des années à une vingtaine de jeunes artistes la possibilité de traverser des œuvres et de faire des rencontres de chorégraphes célèbres ou en devenir… LIRE LA SUITE

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« BASQUIAT DEFACEMENT » AU GUGGENHEIM NEWYORK Jusqu’au au 6 novembre 2019, le Solomon R. Guggenheim présente Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story(la «défiguration» de Basquiat: l’histoire inédite), une exposition centrée sur le tableau de Jean-Michel Basquiat commémorant le décès de l’artiste Michael Stewart qui examine l’identité, l’activisme culturel et les tensions raciales dans les années 1980 à New York. Cette exposition thématique consacrée à l’œuvre de Jean-Michel Basquiat (1960-1988), complétée par celle de sa génération, explore un chapitre déterminant de la carrière de l’artiste à travers le prisme de son identité et le rôle de l’activisme culturel dans La ville de New York au début des années 1980… LIRE LA SUITE

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DE KEERSMAECKER REVISITE SES CLASSIQUES Un voyage dans le temps : Bartók / Beethoven / Schönberg emmène le spectateur, le temps d’une soirée, dans un répertoire de musique du XVIIème au début du XXème siècle avec trois œuvres magistrales. Les deux premiers mouvements, le « Quatuor n°4 » de Bártok et « la Grande Fugue » de Beethoven, sont interprétés par Ictus en présence des quatre musiciens aux côtés des danseurs, ce qui ajoute au caractère intimiste de la scène et à cette alchimie entre musique et danse que la chorégraphe traduit si bien en ces mots : « la musique est mon maître ». Le troisième mouvement, réécrit en duo cette fois-ci, accueille le Brussels Philharmonic, sous la direction de l’exceptionnel Alain Franco. Pour Schönberg, on retrouve la formation classique avec l’orchestre en fosse et les deux danseurs seuls sur la grande scène du Kaai. Romantique mais surtout plus dramatique, c’est tout l’art d’Anne Teresa de Keersmaeker de faire monter la tension au fil du temps. LIRE LA SUITE .

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ISSN 2258-6474

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