SARKIS avec PARADJANOV, VILLA EMPAIN, FONDATION BOGHOSSIAN BRUXELLES

Paradjanov-2

Sarkis avec Paradjanov /VILLA EMPAIN – Fondation Boghossian, Bruxelles / 24 Septembre – 24 Janvier 2016 / Vernissage mercredi 23 septembre à partir de 18h30.

2015 est une année riche en actulatiés pour Sarkis. A l’occasion de la 56ème Biennale de Venise, et sous le commissariat d’expostion de Defne Ayas, directrice de Witte de With (Rotterdam, Pays-Bas), Sarkis a créé une installation intitulée « Respiro » pour le Pavillon de la Turquie. Toujours dans le cadre la Biennale de Venise, et sous le commissariat d’expostion de Adelina Cüberyan von Fürstenberg, Sarkis a participé à l’exposition Armenity, qui regroupe les artistes les plus talentueux de la diaspora arménienne au sein du pavillon de la République d’Arménie, pavillon qui a remporté le Lion d’Or cette année à Venise.

Jusqu’au 1er novembre, Sarkis est également l’invité de la 14ème Biennale d’Istanbul, dont la commissaire d’exposition, Carolyn Christov-Bakargiev, a dirigé la dernière Documenta.

A partir du 24 Septembre, la Fondation Boghossian invite à la Villa Empain, à Bruxelles, deux artistes majeurs de la culture arménienne contemporaine: Sarkis, né à Istanbul en 1938, et le cinéaste Sergueï Paradjanov, décédé à Erevan en 1990.

En hommage à Sergueï Paradjanov, Sarkis a conçu pour la Villa Empain une mise en scène qu’il a souhaité proche de l’atmosphère des films du cinéaste. L’exposition, dit-il, « doit créer des liens entre nos œuvres respectives ». Les visiteurs, « s’ils connaissent mon langage, mon utilisation des tapis et des kilims, regarderont l’œuvre de Paradjanov à travers ma voix (…) l’atmosphère de l’exposition doit exprimer un sentiment vagabond ou nomade à la manière d’une halte dans un caravansérail, comme dans les films de Paradjanov *» .

En janvier 2016, la Galerie Nathalie Obadia à Bruxelles prendra le relais de la Fondation Boghossian en présentant, pour la première fois en Belgique depuis plus de 20 ans**, une exposition personnelle de Sarkis.

A cette occasion, l’artiste exposera une série inédite d’œuvres en lien avec Le Cri d’Edvard Munch. Il présentera également de nouveaux Kintsugi, œuvres à travers lesquelles Sarkis revisite la technique ancestrale japonaise (méthode de restauration, apparue à partir du XVème siècle au Japon, qui consiste à réparer des porcelaines ou des céramiques brisées, au moyen de laque saupoudrée de poudre d’or).

Enfin, au troisième étage de la galerie sera présentée la suite des « Vitraux des Innocents ». Celle-ci est particulièrement importante pour Sarkis puisqu’elle inaugure sa conception du « vitrail de chevalet », c’est-à-dire des compositions de petits formats qui, pour la première fois, prennent leur indépendance vis-à-vis de l’architecture. Rappelons que dans le domaine du vitrail, l’artiste a créé en France des ensembles majeurs pour l’abbaye de Silvacane, en 2001, et pour le prieuré de Saint-Jean-du-Grais, en 2004. Ces réalisations, saluées par la critique, ont consacré Sarkis comme l’un des plus importants rénovateurs de l’art de vitrail au XXIème siècle.

* «L’exposition est une interprétation», propos recueillis par Erik Bullot, Villejuif (France), 3 juin 2015, in cat. exp. Sarkis avec Paradjanov, Bruxelles, Villa Empain, 2015.
** Musée Wirtz et Musée Constantin Meunier en 1989.

Sergueï Paradjanov, Sayat Nova, 1968, photo de tournage

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