A LA UNE D’INFERNO #15

INFERNO ARTS, SCENES, ATTITUDES
Revue bimestrielle online. #15 : Mars/Avril 2014

1
LE NOUVEAU FESTIVAL AU CENTRE POMPIDOU Le Nouveau Festival irrigue tous les espaces du Centre Pompidou, s’infiltre jusque dans la mémoire de la prestigieuse institution, chahute les habitudes, tisse de surprenantes connexions. "Les Allégories de l’oubli", thème inspiré de cette cinquième édition, apportent leur cortège de réminiscences. La donne est bouleversée d’entrée de jeu. Avant même d’arriver dans les espaces de la Galerie Sud où se déploie, suivant des rythmes organiques, la machine chorégraphique de la « Rétrospective » de Xavier Le Roy. Avant de descendre au niveau -1, emprunter "le Train Fantôme" du réalisateur Charles de Meaux, se glisser dans les salles de projection ou de spectacle. Comme une sorte de préambule à cette manifestation protéiforme et vivifiante, Bernard Blistène, l’initiateur du Nouveau Festival et, par ailleurs, nouveau directeur du Centre Pompidou, avait invité les jeunes artistes roumains Alexandra Pirici et Manuel Pelmus, très remarqués à la 55ème Biennale de Venise. LIRE LA SUITE

 

VillaIchoEinladungskarte.I
ART AIDS ACTIVISM. En 1987, Général Idea détourne l’iconique LOVE de Robert Indiana (1964) en remplaçant les quatre lettres par l’acronyme AIDS. De manière similaire au symbole Pop, le trio, basé à Toronto va adapter son logo à différents formats qu’il va diffuser sur les panneaux publicitaires de Times Square, les tramways d’Amsterdam, les bus de Seattle, des tickets de loterie, timbres, pins, bagues, et autres multiples. Projet tentaculaire titré "Imagevirus" qu’ils vont mener jusqu’en 1994, date à laquelle deux des artistes, Félix Partz et Jorge Zontal décèdent des suites du Sida. Cette même période est choisie pour le premier volet de l’exposition au NGBK de Berlin : "LOVE AIDS RIOT SEX 1 : Art AIDS Activism 1995 until today"… LIRE LA SUITE.

 

01large
PHILIPPE THOMAS, L’OMBRE DU JASEUR Le Mamco à Genève propose jusqu’au 18 mai sur les quatre niveaux du musée un hommage à Philippe Thomas, artiste clé des années 90. Philippe Thomas (1951-1994) a développé une œuvre sous la forme d’une fiction en abîme, parsemée d’énigmes, qui plaçait l’art dans le système économique. En 1987, il va créer l’agence "les ready-made appartiennent à tout le monde" en continuité du courant de l’art entrepreneurial qui, entre 1960 et 1990, a accompagné l’essor de la société post-industrielle. L’agence "les ready-made appartiennent à tout le monde®" était sans existence légale. Elle modélisait l’entreprise, sa forme juridique, son image, sa structure et son objet social.. LIRE LA SUITE.

 

pdt-edc-perf-211
DES CHOSES EN MOINS, DES CHOSES EN PLUS Enchevêtrement de temporalités distinctes, processus d’intensification de l’expérience qui saisissent de manière fulgurante ou, au contraire, œuvrent souterrainement, dans la durée, environnement résolument vivant qui se laisse arpenter selon divers parcours possibles, l’exposition "Des choses en moins, des choses en plus" interroge la place décisive de la performance dans la création contemporaine. Agnès Violeau, commissaire indépendant, et Sébastien Faucon, conservateur et responsable des collections arts plastiques au Centre National des Arts Plastiques, reviennent sur "Des choses en moins, des choses en plus", l’exposition qui rendait le Palais de Tokyo plus que jamais vivant. Entretien… LIRE LA SUITE.

 

franz-erhard-walther-4
FRANZ ERHARD WALTHER, WIELS, BRUXELLES L’exposition de Franz Erhard Walther au Wiel de Bruxelles fait focus sur l’oeuvre pionnière de l’artiste allemand dont l’influence est considérable. Une oeuvre complexe, à la croisée de l’art conceptuel et du minimalisme, qui soulève des questions fondamentales sur la conception conventionnelle de l’oeuvre d’art en tant qu’«objet» immuable, intrinsèquement lié au socle ou aux cimaises. Réunissant des oeuvres essentielles réalisées entre les années 50 et aujourd’hui, l’exposition se focalise sur la capacité de Walther à transformer la notion d’objet et de perception, et des oeuvres s’appuyant sur le langage, la documentation photographique et le matériau d’archives. Artiste "historique", Walther a participé à l’exposition légendaire When Attitudes Become Form (1969) et à la dOCUMENTA V (1972) d’Harald Szeemann… LIRE LA SUITE

 

arton2132
ENTRETIEN AVEC JACQUES RANCIERE Au T2G où il donnait une conférence, le philosophe Jacques Rancière s’entretient autour de la notion de partages des temps. Dans "La Méthode de l’égalité", Rancière pointe ainsi la nécessité de renverser la temporalité entre politique et esthétique. Selon lui, « Il est admis, et c’est la vision consensuelle des choses, que la politique est une affaire de longue durée car elle est assimilée à l’exercice des vertus de science, de prudence, de prévoyance qui sont le privilège des gens qui savent, qui possèdent ces vertus. On pense en revanche que l’art est le domaine des choses qui vont vite, car il est supposé être le domaine de l’audace, de l’imagination, de la spontanéité ». Pour Rancière, " Il faut sans doute penser autrement le rapport au temps de l’activité artistique et de l’activité politique. Ces deux activités agissent toutes deux dans les domaines des inventions, c’est-à-dire qu’elles retravaillent le temps à leur manière"… LIRE LA SUITE

 

1489243_560329547371370_943069794_n
INFERNO SIX-MONTHLY 02, PRINTEMPS 2014 Le numéro de printemps d’Inferno six_monthly, le semestriel papier d’Inferno, est dans les bacs ! Au sommaire, entre autres, Ryan Trecartin, Dan Colen, Anish Kapoor, Alain Buffard, Perez et Boussiron, Ricci/Forte, Georges Didi-Huberman, Pippo Delbono, Dieter Roth, Philippe Perreno, Pierre Huyghe… Bref, 320 pages d’art, de scènes contemporaines et de littératures, pour vivre le printemps avec art et délectation… LIRE LA SUITE.

TOUS LES JOURS, SUIVEZ LE FIL D’ACTUALITES SUR "NEWS"
RETOUR A LA UNE/HOME PAGE

ISSN 2258-6474
Prochain numéro le 5 mai 2014 : INFERNO #16 daté mai/juin 2014