« THE REGISTRY OF PROMISE : THE PROMISE OF MOVING THINGS » AU CREDAC

q3zb_MandlaReuterAgreement2011photoKarlKhn

« The Registry of Promise : The Promise of Moving Things  » / commissaire Chris Sharp / CREDAC, Ivry / 12 septembre au 21 décembre 2014, vernissage jeudi 11 septembre de 17h à 21h.

The Registry of Promise (« Le Registre des promesses ») est une série de quatre expositions–réflexions sur ce que l’avenir pourrait nous réserver ou pas. Ces expositions jouent sur des lectures multiples et simultanées du concept de promesse : anticipation du futur, maintien ou rupture de la promesse, ainsi qu’un sentiment d’inéluctabilité, positif et négatif.[…]

Ayant lieu sur une période de près d’un an, The Registry of Promise consiste en quatre expositions autonomes mais étroitement liées, pouvant être lues comme différents chapitres d’un livre. Le projet fut inauguré à la Fondazione Giuliani, Rome, avec The Promise of Melancholy and Ecology, suivi par The Promise of Multiple Temporalities au Parc Saint Léger, centre d’art contemporain, Pougues-les-Eaux, puis par The Promise of Moving Things au Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac et trouvera sa conclusion avec The Promise of Literature, Soothsaying and Speaking in Tongues au SBKM/De Vleeshal, Middelburg.

Troisième volet du cycle, The Promise of Moving Things s’intéresse à la vie présumée des objets dans notre modèle pré-post-apocalyptique actuel. En s’inspirant à parts égales de l’animisme, de l’ontologie « orientée objet » fort débattue actuellement, du surréalisme illustré par le chef-d’œuvre de jeunesse d’Alberto Giacometti Le Palais à quatre heures du matin (1932) et même des réflexions théoriques du chef de file du nouveau roman Alain Robbe-Grillet (un ontologiste objectuel bien avant la lettre, pourrait-on dire), The Promise of Moving Things veut traiter précisément de cela : l’idée même qu’au sein des objets réside une promesse, dans un monde où l’homme n’est plus le vagabond de la terre.

Sans récuser ni entériner ces idées, l’exposition revendique au contraire l’ambiguïté qui est au cœur de la notion de promesse. Elle pose la question de savoir dans quelle mesure cette foi négative en la dimension culturelle et animiste des choses constitue une rupture authentique avec la tradition de l’humanisme anthropocentrique, et dans quelle mesure elle ne fait que la perpétuer.[…]

Chris Sharp (CP credac)

Visuel : Mandla Reuter, The Agreement, Vienna, 2011. Vue de l’installation à la Galerie Mezzanin, 2011. Photo : Karl Kühn, courtesy de l’artiste et Galerie Mezzanin. © Mandla Reuter, ADAGP, Paris 2014

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