L’ESCALIER ROUGE, Cie MICHELE NOIRET, TNB BRUXELLES

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L’Escalier Rouge : Court-métrage scénique – 20 ‘ / Cie Michèle Noiret, avec David Drouard / TNB, Bruxelles du 16 au 28 février 2016.

Du 16 au 28 février 2016, au Théâtre National à Bruxelles, Michèle Noiret présentera la création d’un deuxième « court-métrage scénique » intitulé L’Escalier Rouge, un duo dansé avec David Drouard. Il sera présenté en première partie de Radioscopies. Une première étape de travail a été réalisée lors de la résidence de la Compagnie au Théâtre Louis Aragon, à Tremblay-en-France, en novembre 2015.

De ce monde où la surveillance de masse fait partie d’une machine oppressive qui porte en elle le germe de tous les totalitarismes, deux individus tentent d’échapper, et de s’inventer quelques moments d’intimité et de liberté.

Michèle Noiret propose dans ce deuxième « court-métrage scénique » une écriture singulière, ou le passage dynamique et marquant d’un couple dont on ne connaît pas l’histoire, traverse le temps et l’espace comme un acte de résistance vivant. L’Escalier Rouge s’intéresse à l’existence presque fortuite de ce couple, plutôt qu’à leur propre histoire, et observe les mécanismes qui régissent chacun de leurs glissements, à la fois dans leur méfiance aux menaces extérieures, et dans leurs lâcher-prises irrationnels.

Sur scène, dans un seul plan-séquence mêlant tensions, humour et dérision, on suit les deux protagonistes au travers de leur périple, dans un mouvement à la fois dansé et incarné, garant d’une théâtralité contenue. L’Escalier Rouge : l’éventuelle possibilité d’une fuite vers un autre monde.

Les courts-métrages scéniques
Le projet « courts-métrages scéniques » est de rassembler une série de pièces, à travers le temps, en inventant, à chaque fois, une proposition singulière. L’idée du « métrage scénique », long ou court, est d’utiliser dans l’écriture des pièces, les principes du cinéma non-narratif. Une forme où la composition même de l’image, de la lumière, de l’ambiance sonore, ainsi que la présence des interprètes, donnent sens à une « histoire » ouverte, qui se dessine et se construit sans que les mots ne soient plus nécessaires, dans un espace-temps qui, n’obéissant plus à aucune loi rationnelle, met en évidence le dynamisme pluridimensionnel de la pensée.

Photo S. Laloux

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