GIUSEPPE PENONE AU MUSEE DE GRENOBLE

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GIUSEPPE PENONE / Musée de Grenoble / Du 22 novembre 2014 au 22 février 2015.

Le 22 novembre, Giuseppe Penone, maître de l’Arte povera, investira le musée de Grenoble pour une grande exposition monographique de près de 70 œuvres dont de très nombreuses inédites.

Penone nous invite à entrer dans son univers, sur un mode intimiste, au travers d’un subtil mélange entre œuvres anciennes et sculptures tout juste achevées. Guy Tosatto, directeur du musée et ami de Penone, a donné carte blanche à l’artiste pour réinventer les espaces du musée afin d’offrir un réel dialogue entre ses créations. Bois, marbre, bronze mais aussi végétaux, soie, cuir ou encore graphite donneront formes à de nombreuses sculptures, réalisations murales, pièces monumentales, accompagnées d’une sélection de dessins, dont de nombreux inédits, qui viennent éclairer la genèse de son œuvre.

Giuseppe Penone n’a plus fait de grandes expositions dans un musée français depuis sa rétrospective au Centre Pompidou en 2004. Pour son exposition au musée de Grenoble, il conçoit un parcours très libre qui mêlera oeuvres anciennes et créations nouvelles, sculptures et réalisations murales, pièces monumentales et oeuvres intimistes. A la manière de Bachelard, il o!rira une rêverie sur les éléments, rêverie sensuelle et poétique qui conduit incidemment à une approche renouvelée de la relation de l’homme à la nature, des liens profonds et indéfectibles qui les unissent. Bois, marbre, bronze, mais aussi végétaux, soie, cuir, graphite donneront formes à un nombre important de sculptures ainsi qu’à une réalisation in situ. Elles seront accompagnées d’une sélection de dessins, dont de nombreux inédits, qui viendront éclairer leur genèse.

L’exposition se développera en cinq sections. La première évoquera le toucher. De la préhension première du nourrisson qui cherche à saisir ce qu’il sent et voit autour de lui, au geste du sculpteur qui saisit la matière
pour lui donner un sens nouveau. La deuxième s’attachera à la peau. A cette frontière perméable entre extérieur et intérieur qui renferme et protège les !uides vitaux : sang, eau, sève, résine… La troisième portera sur le souffle. Souffle du vent qui traverse les feuillages, souffle de la respiration qui anime les corps. Cette mise en résonnance du corps et du végétal, rappel de la métamorphose de Daphné d’Ovide, illustrera les liens qui unissent l’homme à la nature. La quatrième explorera, à travers des empreintes magni#ées, les passages incessants et multiples entre les di$érents règnes : le minéral, le végétal et l’animal. La cinquième sera un chant à la nature retrouvée, chant d’amour à la beauté et la puissance singulière des arbres qui, à l’image des corps, conservent en eux l’histoire et le temps.

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Photos DR / Musée de Grenoble / © ADAGP, Paris 2014 © Archivio Penone

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