« BASQUIAT’S DEFACEMENT: THE UNTOLD STORY », GUGGENHEIM NEW YORK

Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story – Guggenheim Museum New York – June 21 to November 6, 2019

Du 21 juin au 6 novembre 2019, le Solomon R. Guggenheim présente Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story(la «défiguration» de Basquiat: l’histoire inédite), une exposition centrée sur le tableau de Jean-Michel Basquiat commémorant le décès de l’artiste Michael Stewart qui examine l’identité, l’activisme culturel et les tensions raciales dans les années 1980 à New York.

Cette exposition thématique consacrée à l’œuvre de Jean-Michel Basquiat (1960-1988), complétée par celle de sa génération, explore un chapitre déterminant de la carrière de l’artiste à travers le prisme de son identité et le rôle de l’activisme culturel dans La ville de New York au début des années 1980.

Basquiat’s «Defacement»: The Untold Story est organisé par la commissaire invitée Chaédria LaBouvier.

L’exposition prend comme point de départ le tableau The death of Michael Stewart, plus communément appelé Defacement, créé par Basquiat en 1983 pour commémorer le destin du jeune artiste noir Michael Stewart aux mains de la police de la ville de New York après avoir tagué un mur dans une station de métro East Village. Peint à l’origine sur le mur de l’atelier de Keith Haring, l’œuvre n’était pas destinée à être vue largement et a rarement été exposée dans un contexte public.

Basquiat et ses contemporains présentent une vingtaine de tableaux et d’œuvres sur papier. Cette présentation examine l’exploration de l’identité noire par Basquiat, sa protestation contre les brutalités policières et ses tentatives de forger un langage esthétique singulier d’empowerment. Les œuvres présentées par Basquiat illustrent davantage son engagement avec l’autorité de l’État et démontrent également son adaptation des couronnes en tant que symboles de la canonisation de personnages noirs historiques. Sont également présentés des documents d’archives liés au décès de Stewart, dont le journal intime de Keith Haring et des affiches de protestation, ainsi que des échantillons d’œuvres d’art de la succession de Stewart.

Parmi les peintures et les gravures réalisées par d’autres artistes en réponse à la mort de Stewart et le procès pénal consécutif des policiers inculpés de sa mort, on peut citer de Keith Haring Michael Stewart—U.S.A. for Africa (1985); La peinture headline” sérigraphiée de Andy Warhol de 1983 incorporant un article du New York Daily News sur la mort de Stewart; L’imprimé au pochoir de David Hammons intitulé The Man Nobody Killed (1986), le portrait de Michael Stewart par George Condo (1983) et le portrait photographique de Lyle Ashton Harris, Saint Michael Stewart(1994), qui témoignent tous de la solidarité entre artistes de l’époque et des années suivantes.

Une publication illustrée avec des essais de Chaédria LaBouvier; l’historien culturel J. Faith Almiron; Nancy Spector, directrice artistique de Guggenheim et Jennifer et David Stockman, conservateur en chef; et le critique Greg Tate présente une nouvelle étude sur Basquiat et la scène artistique florissante de l’East Village au début des années 80, époque marquée par la montée du marché de l’art, la crise du sida et son activisme ainsi que les tensions raciales persistantes dans la ville. Les essais sont complétés par une section de Recollections composée d’activistes, de critiques, d’artistes, d’avocats et de journalistes ayant été directement impliqués dans les suites de la mort de Stewart.

From June 21 to November 6, 2019, the Solomon R. Guggenheim Museum presents Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story. This focused, thematic exhibition of work by Jean-Michel Basquiat (American, 1960–1988), supplemented with work by others of his generation, explores a formative chapter in the artist’s career through the lens of his identity and the role of cultural activism in New York City during the early 1980s.

Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story is organized by guest curator Chaédria LaBouvier.

The exhibition takes as its starting point the painting The Death of Michael Stewart, informally known as Defacement, created by Basquiat in 1983 to commemorate the fate of the young, black artist Michael Stewart at the hands of New York City transit police after allegedly tagging a wall in an East Village subway station. Originally painted on the wall of Keith Haring’s studio, the work was not meant to be seen widely and has rarely been exhibited in a public context. With approximately twenty paintings and works on paper by Basquiat and his contemporaries, this presentation examines Basquiat’s exploration of black identity, his protest against police brutality, and his attempts to craft a singular aesthetic language of empowerment. The works on view by Basquiat further illustrate his engagement with state authority as well as demonstrate his adaptation of crowns as symbols for the canonization of historical black figures. Also featured are archival material related to Stewart’s death, including Keith Haring’s diary and protest posters, along with samples of artwork from Stewart’s estate. Paintings and prints made by other artists in response to Stewart’s death and the subsequent criminal trial of the police officers charged in his death include Haring’s Michael Stewart—U.S.A. for Africa (1985); Andy Warhol’s screenprinted “headline” painting from 1983 incorporating a New York Daily News article on Stewart’s death; David Hammons’s stenciled print titled The Man Nobody Killed (1986), George Condo’s Portrait of Michael Stewart (1983) and Lyle Ashton Harris’s photographic portrait Saint Michael Stewart (1994), all of which are testaments to the solidarity among artists at the time and the years following. An illustrated publication with essays by Chaédria LaBouvier; cultural historian J. Faith Almiron; Nancy Spector, Guggenheim Artistic Director and Jennifer and David Stockman Chief Curator; and critic Greg Tate presents new scholarship on Basquiat and the burgeoning East Village art scene during the early 1980s, an era marked by the rise of the art market, the AIDS crisis and the activism it engendered, and persistent racial tensions in the city. The essays are supplemented by a section of Recollections by key activists, critics, artists, lawyers, and journalists who were directly involved in the aftermath of Stewart’s death.

PUBLIC PROGRAM
Guggenheim Tuesdays: Films
Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story in Cinema
Tuesdays, July 9–30, 6 pm
Solomon R. Guggenheim Museum, New Media Theater
Presented in conjunction with the exhibition Basquiat’s “Defacement”: The Untold Story, this film series provides additional context by expanding on the cultural climate of 1980s New York City, Basquiat’s life and work, and how artists responded to social injustice.

1- Jean-Michel Basquiat « La Hara », 1981
Acrylic and oilstick on wood panel, 182.9 x 121.9 cm
Arora Collection © Estate of Jean-Michel Basquiat. Licensed by Artestar, New York

2- Jean-Michel Basquiat « The Death of Michael Stewart », 1983
Acrylic and marker on sheet rock, framed, (86.4 x 101.6 cm)
Collection of Nina Clemente, New York © Estate of Jean-Michel Basquiat. Licensed by Artestar Photo: Allison Chipak © Solomon R. Guggenheim Foundation, 2019

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