4e EDITION DU NOUVEAU FESTIVAL AU CENTRE POMPIDOU

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Un Nouveau festival / Centre Pompidou / Espace 315, Galerie sud, Foyer / 20 février 2013 – 11 mars 2013

4e édition pour ce Nouveau Festival au Centre Pompidou initié par Bernard Blistène. Un festival en accès libre, toujours plus ouvert à tous les champs artistiques pour mêler les formes et les disciplines.

Cette quatrième édition du Nouveau festival du Centre Pompidou propose au public de découvrir la diversité de la culture visuelle de notre temps et d’appréhender l’élargissement des territoires de la création contemporaine. Pendant trois semaines, de grands invités déploient leurs propositions à la croisée des disciplines, dans les différents espaces du Centre Pompidou : le Forum, la Galerie sud, l’Espace 315, la Petite salle et les Cinémas 1 et 2, en accès libre et gratuit, et la Grande Salle

En Grande salle, une programmation de spectacles vivants est proposée en dialogue avec les expositions et les installations. Les disciplines se croisent au gré des intervenants autour d’un principe imaginé par Alain Seban, président du Centre Pompidou : un rendez-vous prospectif, un laboratoire de la création visuelle contemporaine, un espace ouvert à toutes les formes d’expression. Cette édition suit un nouveau fil rouge, entre graphisme et typographie, langues imaginaires et inventées, une manière de prospecter au gré des découvertes et de construire des échos et rebonds, avec plus d’une centaine d’invité(e)s.

Consacré aux voix multiples et écritures de toutes sortes, ce « Nouveau festival » aborde le graphisme et la typographie et leurs incidences majeures dans le champ de notre culture visuelle. On y fabrique au quotidien des livres et des œuvres – le Nouveau festival aime montrer comment les choses se fabriquent. On y expose des protocoles avec lesquels conduire le tempo de la pensée. On y bâtit de multiples rendez-vous où des artistes de tout bord viennent raconter et mettre en œuvre(s) leurs propres expériences. Il faut y voir et y entendre, mais y toucher aussi, c’est plus rare… Le Nouveau festival vous réserve aussi des rencontres avec ses nombreux invités et vous invite à des spectacles et des concerts en salle conçus autour du projet.

Dans le Forum -1 du Centre Pompidou, à proximité des salles de conférences et de spectacle dont la programmation s’organise quotidiennement pendant les trois semaines du Nouveau festival, Christophe Boutin et Mélanie Scarciglia, cofondateurs de onestar press et three star book, en complicité avec Patrick Javault, inventent la « Book Machine ». Cette fabrique de l’image et du livre d’artiste, sous toutes leurs formes et par tous les moyens, vit au cœur d’un dispositif pensé par l’artiste américaine Mika Tajima, en accueillant chaque jour des complices de multiples horizons.

Dans la Galerie sud, « les langues imaginaires et inventées » – celles des Martiens et de Berdaguer et Péjus, d’Isidore Isou et de Jaap Blonk, d’Iliazd et de Slavs and Tatars, de Peyo et de Frédéric Werst, de Sainte Hildegarde et d’Antonin Artaud, de Xu Bing et de nos contemporains aux prises avec le leet speak –, côtoient l’œuvre de Guy de Cointet. Les langues imaginaires et inventées sont une merveilleuse interface entre la création contemporaine et l’inventivité sociale. Graphistes et typographes leur répondent en autant de signes qui nous parlent. Emily King et l’Agence du doute rendent respectivement hommage et mettent en perspective les œuvres de Richard Hollis et Pierre Faucheux, deux vétérans géniaux à partir desquels penser et imaginer le foisonnement des images de notre monde. Hollis est l’homme de toutes les situations : graphiste et historien, complice des artistes, formateur de tant de jeunes créateurs d’aujourd’hui. Faucheux est « l’homme aux 10 000 couvertures », l’inventeur de la collection du Livre de Poche, le concepteur entre autres de « l’écartelage », vaste sujet sur lequel il y a beaucoup à dire et à faire : l’Agence du doute entend nous le prouver et nous y initier…

Dans l’Espace 315, carte blanche est donnée aux artistes Fanny de Chaillé et Nadia Lauro pour un programme entre théâtre, danse, performances, lectures et conférences. Fanny de Chaillé s’intéresse aux langues, à la manière dont elles résonnent comme des objets plastiques, au jeu de sens multiples. Nadia Lauro imagine un environnement visuel pour entendre, une clairière dans laquelle vous aventurer et vous installer pour des rendez-vous quotidiens.

Organisateur : DDC, Bernard Blistène 

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Visuels copyright Mika Tajima

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