56e BIENNALE DE VENISE : CELESTE BOURSIER-MOUGENOT DESIGNE POUR REPRESENTER LA FRANCE

celeste-boursier-mougenot

BIENNALE DE VENISE 2015 : Céleste Boursier-Mougenot représentera la France.

L’Institut Français a donc finalement choisi Céleste Boursier-Mougenot pour représenter la France à la prochaine Biennale de Venise. Parmi les trente-cinq binômes artiste-commissaire proposés, deux seuls avaient été présélectionnés : l’artiste Tatiana Trouvé et le commissaire Elie Duringet, et donc Céleste Boursier-Mougenot avec Emma Lavigne, conservatrice au Centre Pompidou.

Né en 1961 à Nice, Céleste Boursier-Mougenot vit et travaille à Sète. Musicien et compositeur, il a d’abord travaillé avec le metteur en scène Pascal Rambert, puis s’est orienté vers des installations sonores et visuelles, dont la plus connue mêle des guitares électriques et des dizaines d’oiseaux. Il est représenté par les galeries Paula Cooper et Renos Xippas.

Outre Tatiana Trouvé, parmi les artistes « recalés », on comptait pour la première sélection Xavier Veilhan, Kader Attia et Loris Gréaud. Céleste Boursier-Mougenot succédera donc à Anri Sala, artiste représentant la France en 2013.

« Le travail commence par la rumeur, l’invisible, la propagation, l’altération, la contagion, un développement décalé au cœur des systèmes normés du réel, comme pour infiltrer la vie » Céleste Boursier-Mougenot mène des expériences sonores grâce à l’élaboration de dispositifs où micros, vidéo, objets triviaux, animaux ou encore instruments de musique, forment une base à partir de laquelle il compose des partitions chaque fois plus singulières les unes des autres. Il s’est notamment fait connaître du public avec des œuvres comme index où les données tapées par un clavier informatique donnent naissance à une composition ; scanner, où grâce à un ballon rempli d’hélium, un microphone et huit haut-parleurs, il parvient à extraire une mélodie de l’espace et de l’apesanteur ; from hear to ear, où dans une volière intérieure, des guitares électriques reliées à de puissants haut-parleurs servaient de perchoirs à une colonie de mandarins ; untitled (series 1 2 3…) présente des piscines gonflables bleues, dans lesquelles flottent et s’entrechoquent doucement des bols en porcelaine. Chaque objet et éléments (vivants ou non) sont sélectionnés pour leurs intérêts sonores, acoustiques. Ils possèdent chacun une particularité que l’artiste exploite et transcende au sein d’installations surprenantes et fascinantes. Parlons enfin des Vidéodrones, où, grâce à un système audio et vidéo, l’artiste capte l’environnement extérieur du lieu d’exposition, pour le ramener à l’intérieur et le traduire de différentes manières. (…) (Julie Crenn 2012)

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

  • Mots-clefs

  • Archives