« CO-WORKERS, LE RESEAU COMME ARTISTE », MAM PARIS

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Co-Workers. Le réseau comme artiste / ARC, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / 9 octobre – 31 janvier 2016. Vernissage 8 octobre.

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris présente CO- WORKERS – Le réseau comme artiste, une sélection d’artistes internationaux formés dans les années 2000 qui renouvellent les processus de création autour d’une pratique essentiellement en réseau. Mise en scène par le collectif new-yorkais DIS et avec la participation curatoriale de 89plus, cette exposition fait émerger un langage inédit inspiré des ressources d’Internet.

À l’initiative du Musée d’Art moderne, CO-WORKERS se déploie sur deux lieux, selon deux propositions : Le réseau comme artiste à l’ARC et Beyond Disaster à Bétonsalon – Centre d’art et de recherche.

Dans un monde bouleversé par la troisième révolution industrielle, l’utilisation d’Internet et des supports de téléphonie mobiles a engendré un nouveau mode de communication lié à un flux constant d’informations. L’individu est à la fois indépendant et relié à des réseaux multiples : professionnels, techniques, artistiques, culturels, au-delà de toute limite géographique. Cette organisation est symptomatique de ce que le sociologue Barry Wellman appelle « l’individualisme connecté ».

Ce qu’on nomme aujourd’hui The Internet of Things (l’Internet des choses), renvoie à l’idée que l’être humain n’est plus le seul sujet pensant mais que les objets qui l’entourent, composent un environnement intelligent qualifié d’Ambient Intelligence (Intelligence Ambiante).

Au travers d’installations, de vidéos, de sculptures, de peintures, les artistes explorent cette complexité d’échanges qui dépasse l’échelle humaine. Ils s’intéressent à la manière dont l’intelligence et la conscience peuvent s’étendre aux machines, aux animaux, aux organismes vivants. Dans une société caractérisée par l’accélération des données et l’omniprésence de l’image, les artistes s’inscrivent dans une culture de la visibilité, où les limites entre sphères privées et publiques s’estompent, où l’intimité devient « extimité ».

Pour concevoir la mise en scène de l’exposition, le collectif DIS, connu notamment pour leur plateforme liftestyle DIS Magazine, s’inspire des espaces de travail collectif, des centres commerciaux, des zones de transit d’aéroport. L’exposition prend ainsi la forme d’un réseau associant œuvres, installations interactives et performances. Elle inscrit le musée dans un monde de flux et de circulation.

Les thèmes abordés dans l’exposition feront l’objet de conférences et de rencontres au sein de The Island (KEN) créé en collaboration avec Dornbracht, co-designé par Mike Meiré, installation entre cuisine et salle de bain, spécialement conçu par DIS et coproduit avec le New Museum de New York.

Artistes invités : Sarah Abu Abdallah & Abdullah Al-Mutairi, Aids-3D, Ed Atkins, Trisha Baga, Darja Bajagić, Ian Cheng, Douglas Coupland, DIS, David Douard, Cécile B.Evans, Valia Fetisov, GCC, Parker Ito, Christopher Kulendran Thomas, Mark Leckey, Clémence de La Tour du Pin & Agatha Valkyrie Ice, Shawn Maximo, Nøne Futbol Club, Aude Pariset & Juliette Bonneviot, Pin-Up, Bunny Rogers, Rachel Rose, Bogosi Sekhukhuni & Tabita Rezaire, Timur Si-Qin, Jasper Spicero, Hito Steyerl, Ryan Trecartin.

DIS, Competing Images, 2012 – Art pictured: Selection display: Ancestral prayer, 2012 by Timur Si-Qin – DIS Magazine

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